Plus grave que le violon, l’alto séduit par son timbre profond, chaud et velouté, proche de la voix humaine. Héritier d’une famille d’instruments riche et ancienne, il a longtemps joué dans l’ombre avant d’être pleinement reconnu pour sa richesse expressive. Présent dans le quatuor à cordes comme sur les scènes de rock, jazz ou folk, l’alto fait vibrer la musique d’une émotion rare et sincère.
Mozart, puis les compositeurs du XXᵉ siècle, lui ont offert la place qu’il mérite : celle d’un instrument à la fois puissant et intime.
Le Belge Pierre Pasquier et plus récemment Antoine Tamestit, ont contribué à lui donner ses lettres de noblesse.